Un poste postdoctoral de 24 mois, à partir de janvier 2026 et financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR), est disponible au Laboratory of Pathogens and Host Immunity (LPHI), sous la supervision de Sébastien Besteiro (https://lphi.umontpellier.fr/research-teams/cell-biology-of-apicomplexan-parasites/besteiro/).

Notre recherche : Toxoplasma gondii est un parasite intracellulaire ubiquitaire pouvant provoquer une pathologie sévère, la toxoplasmose, notamment lors de réactivations chez des hôtes immunodéprimés ou lors de transmissions congénitales. Peu de médicaments sont disponibles pour traiter la toxoplasmose aiguë et aucun ne permet d’éliminer la forme enkystée persistante de T. gondii. Nous étudions les particularités métaboliques du parasite afin d’identifier des cibles pour le développement d’inhibiteurs spécifiques.

Description du poste : ce poste financé vise à identifier de nouvelles protéines spécifiques du parasite contenant un cofacteur à centre fer-soufre (Fe-S), à réaliser leur caractérisation fonctionnelle approfondie et à révéler de nouvelles cibles thérapeutiques potentielles. Les travaux utiliseront des outils moléculaires d’ingénierie génétique de parasites transgéniques, des techniques d’imagerie avancées et de nouveaux protocoles de chimioprotéomique. La culture du parasite et les techniques de biologie moléculaire feront partie du travail quotidien.

Qualifications : doctorat en microbiologie, biologie cellulaire ou biochimie ; solides connaissances en biochimie et/ou parasitologie ; excellentes capacités d’organisation et de résolution de problèmes ; capacité à conduire un projet ambitieux ; très bonnes compétences de communication écrite et orale en anglais ; autonomie, esprit collaboratif et forte motivation pour poursuivre une carrière académique.

Le LPHI : unité de recherche pluridisciplinaire affiliée au CNRS (UMR 5294), à l’INSERM (UA 15) et à l’Université de Montpellier, dédiée à l’étude des processus infectieux et de la réponse immunitaire de l’hôte. Les équipes mènent des projets allant de l’étude in vitro de processus biologiques fondamentaux à l’analyse globale d’échantillons de terrain et à la modélisation mathématique des interactions cellulaires.

Université de Montpellier : fondée en 1220, elle est l’une des plus anciennes universités du monde. Avec plus de 50 000 étudiantes et étudiants, 73 structures de recherche affiliées et 15 plateformes techniques de pointe, elle est reconnue comme l’une des grandes universités françaises.

Montpellier : ville méditerranéenne dynamique, riche en arts et en culture, située entre mer et arrière-pays offrant de nombreuses possibilités de randonnée.

Envoyer un CV, une déclaration d’intérêts de recherche et deux contacts de référence à [email protected]. Les candidatures seront examinées au fil de l’eau.

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